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Ouvert Depuis Août 2011 - Forum RPG YAOI - NC18

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Brhaïm

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Invité
Invité
Mar 23 Avr - 18:07
    Brhaïm, premier fils de Rhadia, agé de 32 ans


Appartenance :
    Il vous dira qu'il n'appartient à personne, au désert simplement, en grande partie en tout cas du reste il pense que son Être est sa propre propriété et qu'il est le seul à pouvoir décider de ce qui doit être fait ou non le concernant.



Métier/Occupation :
    Actuellement il se présente comme un guérisseur de talent et personne ne peu en douter puisque c'est effectivement le cas. Il y à six ans il était apothicaire, désormais il prodigue ses soins sans distinction d’appartenance tant que la rémunération est là. Il trimbale avec lui ce qui semble être une collection de livres et d'antiquités et quand il se promène dans les villes il aime bien se faire passer pour un vendeur d'Art ancien.



Physiquement ?

    L'odeur de la chambre après l'Amour, il n'avait jamais crus qu'un jour il pourrait la décrire et moins encore après l'avoir accompli avec cet homme. Karam allongé dans le lit de la chambre d'une auberge d' Assima respirait encore les effluves de sa propre transpiration mêlée à celle légèrement sucrée de son amant. Il n'y aurait pas de prochaine fois pour eux, il le savait parfaitement. Il avait tellement , tellement insisté et prier pour que cette première fois arrive entre ses doigts à lui. Ses yeux gris se tournèrent vers Lui.

    D'une nudité parfaite, il était debout au centre de la pièce, face à la fenêtre et il regardait la ville qui vivait encore en ce début de soirée. La lumière tamisée de la chambre fondait sur sa peau légèrement matte et l'habillait d'une tunique faite d'or. Un vêtement qui s’assortissait parfaitement à l'or en fusion de ses yeux. Des yeux superbe, des yeux de fauve, des yeux ou brillait le soleil tout entier. Un regard profond ou se découpait un paysage magnifique, enrobé d'une chaleur sans pareille. Des yeux qui cristallisaient les sentiments et les émotions. Comme l'aurais fait l'ambre.
    Il y avait chez lui de nombreuses choses absolument fascinante de toutes façons. Ses yeux certes , mais il y avait aussi sa peau. Sa peau douce, sa peau sucrée, sa peau chocolat au lait qui glissait sous ses doigts comme du satin précieux, sa peau si parfaite qui brûlait la sienne...
    Il y avait sa taille, son gabarit en lui-même haut d'un mètre quatre-vingt_deux pour soixante-dix kilos de muscles dessinés, entretenus. son si grand corps aux épaules larges et aux muscles saillants qui se collait lascivement au siens, ce corps si chaud qui mêlait ses fluides aux siens, ce corps qui l'étreignait, l'étouffait, le protégeait...

    Il y avait ses longs cheveux noirs qui cascadaient négligemment sur son dos nus, touchant le creux de ses reins, qui le chatouillaient de manière si licencieuse lorsqu'il plongeait en lui d'habitude pourtant, il étaient attachés en un catogan lâche et maintenu par un ruban blanc. Ses cheveux soyeux propres, parfaitement démêlés. Tellement qu'on aurais vraiment eût du mal à croire qu'il passait sa vie à voyager à travers le désert. Tellement propre sur lui, tellement délicat et presque noble dans sa façon de se mouvoir. Des manières si parfaites. Pas l'étoffe d'un guerrier, et pourtant...se battre, il savait parfaitement le faire. Karam le savait pour avoir grandi avec lui à l'Ouest.

    Ses longs bras qui équilibraient si bien sa silhouette parfait pour enlacer, pour... ces bras splendides qui se terminaient par des mains délicates et douces comme des papillons des mains qui caressaient jusqu'à la jouissance, des mains partout sur son corps, dans son...de si belles mains.

    Un sourire doux, un regard toujours tendre quoique joueur, et une voix qui tremblait sous le plaisir, une voix parfaite pour dire des mots qu'il ne pouvait pas répéter grave, douce, mielleuse. Comme un piège sucré mais tellement agréable. Une voix faite pour les chansons et les mots d'amour. Une voix qui riait souvent.

    Karam détourna les yeux et voyant que Brhaïm revenait vers le lit pour ramasser ses vêtements. Ses lèvres un peu plus pâles que sa peau, étaient étirées en un sourire mutin.
    « Laisses tomber Karam. J'ai vu. Tu devrais arrêter de me regarder de cette manière. On ne se verra plus tu sais ? » alors Karam à hoché la tête. C'était l'accord après tout. Mais ce qu'il avait pus l'aimer. L'aimer. Brhaïm , Fils de Rhadia qui avait hérité sa beauté de sa mère. Le savait-il ? Parfois , il en doutait.



Psychologiquement ?

      « Ce n'est pas comme si je pouvais te retenir n'est-ce pas ? »

      Et en plus tu mens. Pas un méchant mensonge, plus une preuve de ta bonne foi, mais tu mens. Tu mens quant du dis que tu ne peux pas retenir quelqu'un, parce que ce ne sont pas les arguments qui manquent tu sais ? Et certainement pas la force physique. Tu pourrais. C'est parfaitement en ton pouvoir, mais ça irait à l'encontre de tes principes et de ton esprit de contradiction. Tu as toujours été ainsi, tu à toujours crus que les gens devaient être libres de leurs choix. Tu à toujours crus que tu n'étais pas en mesure d'ordonner quoique ce soit à personne. Après tout on ne t'avait jamais rien imposé à toi. Tu à toujours plaidé la cause des hommes libres.
      Tu es intelligent et tu le sais. C'est peut-être ton plus grand tors. Ton plus grand vice. Parce que ce cerveau que tu possèdes il pourrait être utile tu sais ? Bien sûr que tu sais. Servir une grande cause, une noble chose. Mais rien. Tu aimes réfléchir et tu sais même parfaitement où se trouve la limite entre le bien et ce qui ne l'est pas. Mais tu n'agis pas et tu gardes tes réflexions pour toi. Mais il arrive parfois (souvent ces derniers temps) que tu utilises ta si grande et si belle rhétorique à ton avantage. Pour obtenir ce que tu désires. Ton si bel art de bien parler mêlé à ton ironie et ton flegme absolument feint. Tu aimes. Oui , tu aimes jouer un rôle. Toujours un rôle différent. À mi-chemin entre le serpent le plus vil et l'enfant le plus sincère. Mais jamais le mauvais rôle. Jamais. Toujours d'une grise justesse. Et tu profites. Tu tires avantage de ton visage d'ange, de la finesse de ton corps pour te jouer des autres. C'est ce que tu préfères. Alors tu te caches. Tu te caches derrières des semblants de caprices prononcés d'une voix calme. Une voix d'homme. Une voix de sage. Une voix qui sait faire passer même le pire des affront pour une charmante plaisanterie.

      « Qu'est-ce qui ne va pas avec ma façon de faire ? Tu préférerais que je cogne, comme tes amis ? »

      Tu ne lèveras pas la main. La voix tout au plus et encore. Tu es doux il semble, non violent, mais en vérité ta douceur relève plus de ton raffinement que d'autre chose. Tu n'es pas une mauvaise personne c'est vrai et tu es tellement maniéré, tellement doux dans la façon dont tu te meus, qu'il est difficile de percevoir autre chose. Il y a c'est vrai. Après tout tu es un homme, tu es humain comme tous les autres. Mais ton éducation est si parfaite, si belle que tu ne vois pas l'intérêt d'utiliser la force. Tu pourrais. Tu pourrais, mais tu ne vois pas l'intérêt que ça aurait. Les personnes qui se soumettent par la force sont si peut dociles et toi, toi tu n'as pas envie de faux rapports. Ça ne t'intéresse pas. Tu préfères encore traverser le désert seul. Seul. Dans tes pensées et dans tes rêves. Parce que tu sais rêver mieux que quiconque et tes pensées sont un champ peuplé de savoir et de mots. Des mots toujours plus beaux. Tu aimes les mots.
      Tu aimes la poésie. Tu aimes les autres en général. Pour diverses raisons, parfois parce que les observer est parfaitement divertissant et ensuite parce que tu demeures solitaire en dépit du fait que tu es bavard et que tu aimes la compagnie. Et les autres pourrons bien rire, dire que tu es lâche, dire que tu à juste peur, ça ne t'atteindra pas. Ça ne t'as jamais atteint. Tu as toujours sus ou se trouvait la vérité et elle n'a probablement jamais été dans la foule hurlante. Certainement pas. Tu te tiens en haute estime et tu as sans doutes raison. Après tout si tu as survécu dans ce monde c'est uniquement grâce à toi et tu ne comptes plus les gens que tu as aidés. Ceux-là peuvent-ils se vanter d'avoir réussi comme tu l'as fait ? Tu es bon pourtant. Tu es une main tendue. Tu dis que tu ne fais rien qui ne te sois bénéfique, mais tu mens. Oui tu mens en le disant. Parce que bien souvent tu as prouvé le contraire. Et tu ris. Tu ris souvent. Parce que tu aimes ça. Parce que tu dis que ça apporte la chance.

      « Ne me regarde pas comme ça petit. J'ai répondu à ta question non ? »

      Et tu dis la vérité. Tu possèdes une culture que beaucoup t'envieraient. Si seulement ils avaient le temps de penser à tête reposée comme tu le fais. Tu ne dépends de personne. Combien d'autres pour le dire ? Combien ? Tu sais te battre tu à appri. Tu à retenu, mais tu à toujours préféré lire, préféré apprendre et tu ne t'es pas trompé. Qu'on gagné les autres qui à ton inverse on préféré apprendre à survivre ? Toi désormais tu possèdes l'argent et la notoriété et tu es libre de faire, libre d'agir de ton propre chef et nombreuses sont les personnes qui ont besoin de tes soins. C'est une vraie victoire, mais tu n'en jubiles pas. Tu es gentil après tout. Malgré les rôles, malgré l'ironie, malgré tout le reste. Tu aimes aider les esprits à s'ouvrir et si tu peux le faire alors...tu fais. Tu fais.
      Joueur que tu es. Tendresse doucement dirigée. Manipulateur , calculateur. Tu obtiens toujours ce que tu veux n'est-ce pas ? Tu le pourrais. Tu le pourrais. Mais tu ne fais pas. À quoi bon ? Tu arpentes le désert à la recherche de la beauté, de la liberté peut-être ? Il n'y a que comme ça que tu te sens vivre. Il n'y à que dans le désert. Et tu sais, tu sais qu'il ne faut jamais se relâcher, pas même quand on s'est enfoncé aussi loin dans le sable que toi tu l'as fait. Parce que mieux que quiconque tu sais qu'il faut aimer le désert, mais ne jamais s'y fier entièrement, car il est une pierre de touche pour tous les hommes, il éprouve chacun de leurs pas et tue sans pitié ceux qui se laissent distraire. Tu es courageux. Courageux. Tempéré, ou juste trop raffiné ?



Son histoire :

    Rhadia posa les mains sur le visage de son premier fils. Par la suite elle avait eu deux deux filles et un seul autre fils qui n'avait pas l'étoffe du premier. Chétif, craintif et ne possédant pas la moindre propension pour l'érudition. C'était la seconde fois que Brhaïm revenait au palais de l'Ouest qui l'avait vu naître et avait abrité son enfance, armé de la mission de procréer. Il avait déjà vingt-quatre ans et posait sur elle ses yeux tout feu, tout flammes. Ses yeux si doux qui la regardait avec une tendresse adoratrice. Ses autres enfants, son autre fils surtout n'avait pas ce regard la. Il n'avait que quinze ans, mais avait déjà la suffisance de l'homme qu'il n'était pas. Rhadia avait quarante-deux ans, mais faisait encore partie de ces femmes à la beauté fascinante, elle avait mis Brhaïm au monde l'année de ses dix-huit ans et lui avait laissé ses traits si fins, si doux, si délicats. Lui mis à part, seule sa seconde fille en avait hérité.

    Brhaïm avait toujours aimé les belles choses et c'était dans cette logique qu'il avait tout naturellement choisis pour épouse une jeune femme du nom de Aman pour concevoir son premier enfant. Aman avait dix-neuf ans et n'avais jamais porté d'enfant, alors Rhadia s'était engagé à prendre soin d'elle pendant la grossesse. S'était engagé à l'aider, lui apprendre. Aman était une jeune femme qui avait tout eu pour plaire à son fils. De longs cheveux très frisés, une peau claire pour n'avoir presque jamais vu le jour, de grands yeux d'un bleu très clair qui pétillaient de curiosité et de joie. Elle était belle mais par-dessus tout elle avait un rire splendide. Elle avait porté l'enfant de Brhaïm sans cacher sa joie. Une petite fille avait vu le jour. Janna avait hérité des traits de sa mère, mais portait avec une fierté sans nom les prunelles incandescentes de son père.

    Trois ans après, il était revenu Naturellement. Pour prendre des nouvelles de sa mère, de ses soeurs et de son frère cadet. Pour voir sa fille et la femme qu'il avait choisie. Rhadia l'avait longuement regardé jouer avec la fillette et Aman en avait eu les larmes aux yeux. Combien d'autres hommes se seraient intéressés à leur progéniture ? Elle n'en avait jamais vu aucun. Brhaïm l'avait choisis une seconde fois et ils avaient fait l'amour. C'était tendre. Vraiment tendre et ça, Aman n'était pas prête de l'oublier. Il était resté quelques jours encore pour voir sa mère , ses soeurs et passer du temps avec Janna. Elle avait hésité. Tellement hésité à lui dire qu'elle était enceinte. Pourquoi devait-il partir ? Et puis elle avait dit. Doucement. Très doucement il avait posé une main sur sa tête pour la réconforter et lui avait souri avant de déclarer qu'il allait rester jusqu'à l'accouchement de l'enfant. Et puis il était retourné à ses occupations. Il avait apporté de nombreuses choses pour les Erudits du Palais qui se chargeaient de l'éducation des enfants. Des choses qu'il avait achetés, trouvé au cours de ses voyages. Des livres. Des histoires qu'il avait lui-même couchées sur papier parfois...attentionné. Il était resté. Il n'avait pas cherché à cacher la vérité, après la naissance de l'enfant il repartirait et il n'était pas sûr qu'il reviendrait un jour. Après tout il n'allait pas faire un enfant tous les deux ans, même si c'était pour lui la seule solution de revoir les siens.

    Il s'était remit à écrire. Pour sa fille, pour le bébé qui allait naître, pour ses soeurs et sa mère bien aimée. Pour leur dire qu'il les emmenait avec lui dans chacun de ses voyages. Pour leur dire qu'il pensait à eux. Qu'il n'oublierait pas. Kader, un fils était né au début de l'été et Brhaïm était reparti.

    Il était né là, au Palais de l'Ouest où il avait été aimé par sa mère plus sans doute que n'importe quel autre fils. Il n'avait jamais rien sus de son père. Sa mère ne lui en avait jamais parlé et il doutait qu'elle ait sus quoique ce soit à son propos. Il était venu comme les autres pour accomplir son devoir et était reparti, avait disparu dans le désert pour ne jamais revenir. Il avait déploré ce choix. Il n'avait pas lui-même la fibre paternelle et il savait qu'il ne reverrait jamais ses enfants, mais il aurait, lui, aimer pourvoir dire fièrement qu'il avait des racines. C'était pour cette raison qu'il avait laissé quelque chose de lui aux siens. Pour qu'ils sachent, pour qu'ils soient fiers et entiers. Différents de lui en somme.

    Né au Palais de l'ouest il avait été éduqué à la perfection, pour devenir lui-même une personne sage, savante et par-dessus tout : raffiné. Il avait parfaitement réussi. Un eunuque leur avait appris l'art du combat, lui qui venait de l'Est avait toujours dit que c'était utile dans le monde extérieur. Il avait appris les bases et avait abandonné l'idée d'en faire tout un Art. Il y avait tellement plus à apprendre.

    Il avait appris la médecine d'un de ses précepteurs et à sa sortie du Palais avait continué d'apprendre en suivant un Guérrisseur venu de l'Est. Il avait reprit son cheminement et fait le choix d'être apothicaire. Aller venir à travers le désert, traverser les villes pour vendre des remèdes de sa fabrication...en profiter pour admirer les vestiges de l'ancien temps, tout voir de la mer de sel du Sud aux ruines des villes des temps anciens, éparpillées dans les sables assassins de L'Est en passant par les Oasis qui gorgeaient les dunes de l'Ouest. Presque vingt ans de vie à voyager. Il avait fini par devenir Guérisseur lui-même et avait accumulé suffisamment d'argent pour vivre paisiblement jusqu'à la fin de sa vie. Qu'aurait-il pu demander de plus ? Il s'était mis à collectionner l'Art et puis les livres et il traînait sa caravane dernière deux chevaux qu'il avait achetés au fur et à mesure de ses voyages. Finalement la seule chose dont il pouvait se plaindre dans sa grande Erudition c'était encore son mode de vie digne d'un ermite. Il manquait de compagnie. Trop seul et tellement de choses à partager...



Rang souhaité : Fils du Désert

Une présentation rapide du joueur ?

La joueuse est parfois un joueur, dans ses jours schizophrène. Parce que ouais : quand elle ne se prend pas pour une chèvre elle se revendique martien de sexe masculin. Mais tout va bien dans sa tête. (Yeaaaah, j'ai 42 témoins dans ma tête pour en attester.) Elle vient du sud alors parfois souvent elle insulte un peu tout et n'importe quoi. Surtout elle-même en fait. Ou lui-même ? Ouais parce que bon moi chuis trans' tsais ? Elle/Il aime beaucoup parler, pour ne rien dire de préférence et quand il faut écrire est du genre prolixe. Genre moi je peux écrire 500 mots facile sur la couleur du sopalin. C'est très intéressant au demeurant. Pas tout à fait blanc. Blanc cassé peut-être ? Et parfois avec des petits motifs qui restent imprimés sur votre nez quand vous vous mouchez dedans ( à cause du rapport qualité/prix) parce que vous avez la flemme d'aller chercher des mouchoirs dans la salle de bain alors que bordel la cuisine et la salle de bain son équidistantes de votre position ! Parfois Nous nous prenons pour Dieu ( et nous parlons au pluriel parce que c'est sex'.) Sayx'. Comme les alinéas ou encore le mot Girafe qui est parfaitement hilarant, n'est-ce pas ? Fabuleux, fabuleux. Nous en profitons pour parler de la Fondation Kayak (qui fait aussi Kayak à l'envers) et de son but de défendre les causes perdues heu, pas gagnées d'avance...

Il/Elle se tait avant de se faire fusiller.

Spoiler:
 
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Le Djinn
Maître du Jeu
Mer 24 Avr - 22:16
Hey !

Je te re-souhaite la bienvenue et valide ton personnage avec grand plaisir ! La lecture de son histoire a été très agréable et même si j'ai les yeux sensibles, les fautes ne m'ont pas vraiment dérangée. Si bien que je valide tel quel mais je dirais une chose : quand il s'agit du verbe avoir, "a" ne prend pas d'accent ^^

Voilà, sur ce je te souhaite un excellent voyage dans le désert que tu aimes tant ainsi que de trépidantes aventures !
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Invité
Invité
Mer 24 Avr - 22:19
Oh merci et même que tsais quoi...? je le sais c'est que sur le coup je m'en rend pas compte et après..et baaah parfois c'est dur pour moi d'me relire. je déteste ça...

En tout cas merci pour cette validation ultra rapide !
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